Le Maroc intensifie la répression de la liberté de la presse avec un procès contre le journalisme citoyen

(Les textes que je publie dans cette revue de presse sont des références. Il ne faut pas les interpréter comme des opinions personnelles. Pierre Tourangeau)

Amnesty International dénonce le gouvernement marocain pour avoir traduit en justice des journalistes et militants marocains qui voulaient former le public au journalisme citoyen. Tiré du site de l’ONG.

Le procès de sept journalistes et militants marocains accusés d’atteinte à la sûreté intérieure de l’État et de manquement au devoir de signaler des financements étrangers, qui (s’est ouvert) mercredi 27 janvier, s’inscrit dans une opération calculée de répression contre la liberté d'expression, a déclaré Amnesty International.

Ces sept personnes doivent être jugées pour avoir pris part à un projet financé par des acteurs étrangers, qui visait à former des membres du public à l’utilisation de smartphones dans le but de pratiquer un journalisme citoyen. Les documents juridiques relatifs à cette affaire indiquent que les autorités estiment que le journalisme citoyen est susceptible d’ébranler la confiance des Marocains dans leurs institutions.

Aider des Marocains à maîtriser la technologie des smartphones afin de rendre compte de ce qui se passe dans le pays n’est pas un crime, et il est choquant que cela soit traité comme une atteinte à la sûreté de l’État. Les Marocains ont le droit de recevoir et de diffuser des informations sur l'actualité de leur pays.

Said Boumedouha, directeur adjoint du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord d’Amnesty International

« Ce cas démontre clairement que le gouvernement marocain intensifie ses attaques contre la liberté de la presse.

La suite de cet article sur le site d’Amnesty International au bout de ce lien.

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