Le journalisme sans qualités: une étude sur les mutations du métier

(Les textes que je publie dans cette revue de presse sont des références. Il ne faut pas les interpréter comme des opinions personnelles. Guy Gendron)

Les conséquences des médias sociaux sur la qualité du journalisme. (Tiré du quotidien Le Devoir)

Par Stéphane Baillargeon

Une loi du théoricien Marshall McLuhan établit que toute nouvelle technologie de communication étire l’espace, contracte le temps, transforme les rapports sociaux. Pas étonnant donc qu’une très forte majorité de journalistes québécois (85 %) jugent positivement les effets des innovations technologiques sur la capacité de produire d’excellents reportages, notamment en facilitant la recherche et l’accès à l’information. Pas plus étonnant qu’ils se désolent des effets négatifs sur la vitesse qu’elles imposent à leur travail.

Un professionnel de l’information regrette devoir « faire plus, plus vite au détriment de la qualité ». D’autres disent qu’il faut dorénavant alimenter « différentes plateformes en traitant en surface certains aspects de la nouvelle », privilégier « la forme sur le fond » et fournir « des articles de plus en plus courts, des flashs, pour imiter le Web dans la presse écrite ».

Ces commentaires apparaissent dans l’enquête de 84 pages de la professeure Judith Dubois, de l’UQAM, intitulée Bouleversements médiatiques et qualité de l’information.

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