World Press Photo : « Manipuler une image, c’est mentir »

(Les textes que je publie dans cette revue de presse sont des références. Il ne faut pas les interpréter comme des opinions personnelles. Pierre Tourangeau)

Lors de l’attribution de la dernière édition annuelle des prix du World Presse Photo, on a appris que 20 % des œuvres soumises avaient été écartées parce que leurs auteurs les avaient retouchées avec des logiciels. Tiré du site web de L’Obs.

La manipulation dans la photo date de l’invention de la photographie. Utilisée à des fins politiques et/ou de propagande, elle nécessitait de longues heures de travail par des techniciens de labo très expérimentés.

Nous avons demandé son avis à Patrick Baz, photographe réputé pour sa couverture des guerres, en particulier au Proche et Moyen-Orient, et membre du jury du World Press cette année. Pierre Haski

De nos jours, cette manipulation est à la portée de tous les photographes. Une souris et quelques clics et voilà qu’un bras disparaît ou qu’un avion apparaît.

L’organisation du World Press Photo a des règles très strictes sur le sujet. Le clonage, la manipulation de pixels et le gommage d’éléments, entre autres, sont strictement bannis.

Manipuler une image, c’est mentir…

La suite de cet article sur le site web de L’Obs au bout de ce lien.

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