Un récit de Bugingo contesté par des militaires libyens

(Les textes que je publie dans cette revue de presse sont des références. Il ne faut pas les interpréter comme des opinions personnelles. Pierre Tourangeau)

L’affaire Bugingo a éclaté samedi sous la plume de la journaliste Isabelle Hachey du quotidien La Presse. François Bugingo crie au mensonge et à l’attaque à sa réputation. Mme Hachey en remet. Tiré du site web du quotidien La Presse.

Par ISABELLE HACHEY

Les geôliers d'un des fils du défunt dictateur Mouammar Kadhafi estiment que le journaliste québécois François Bugingo a menti en écrivant l'avoir interviewé dans sa prison en Libye.

Dans une chronique publiée dans Le Journal de Montréal, le 17 février dernier, François Bugingo a écrit: «Rencontré il y a quelques mois à la prison de Zintan (nord-ouest de la Libye) où il est incarcéré, Saïf al-Islam, le second fils de Kadhafi, m'avait lancé presque sans arrogance: "Vous verrez, ils auront tous fait bientôt de regretter mon père. Vous regretterez Kadhafi..."»

François Bugingo a précisé par la suite avoir fait cette interview non pas quelques mois plus tôt, mais en juillet 2012.

«Aucun journaliste occidental n'a rencontré officiellement Saïf al-Islam à Zintan en 2012. À moins que ce monsieur ait des liens très forts avec l'un des gardes pour avoir eu accès secrètement au prisonnier, ce que je ne crois pas, il ment à propos d'une interview réalisée en juillet 2012», nous a déclaré l'un des leaders militaires de Zintan, Jilani al-Dahesh, après avoir consulté plusieurs autres responsables militaires de la ville.

La suite de cet article d’Isabelle Hachey sur le site web du quotidien La Presse au bout de ce lien.

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