Tunisie : Une étude sur la femme et les réseaux sociaux appelle à un code éthique

(Les textes que je publie dans cette revue de presse sont des références. Il ne faut pas les interpréter comme des opinions personnelles. Pierre Tourangeau)

Les réseaux sociaux en Tunisie (et sans doute ailleurs !) ne sont pas différents des médias traditionnels en ce qui concerne le traitement réservé aux femmes, conclut une étude qui recommande de leur imposer un code d’éthique pour y bannir les représentations négatives, la misogynie et la violence faites aux femmes. Tiré du site web de la publication en ligne Directinfo.

Une étude sur la représentation de la femme dans les réseaux sociaux a appelé les médias à l’adoption d’un code éthique pour prévenir le discours violent et misogyne.

L’étude réalisée par le Centre de la femme arabe pour la formation et la recherche (CAWTAR) a été présentée mercredi au siège du SNJT.

« Il est important que les médias traditionnels veillent à l’administration de leurs pages sur les réseaux sociaux dans le respect des principes rédactionnels et de l’éthique journalistique », a recommandé M. Sadok Hammami, chercheur principal de l’étude et enseignant à l’institut de presse et des sciences de l’information.

M. Hammami a aussi appelé à activer les outils et mécanismes disponibles sur les réseaux sociaux pour supprimer les commentaires à contenus violents particulièrement à l’encontre de la femme. « Il s’agit d’éviter que les pages facebook des médias traditionnels ne se transforment en tribunes pour la diffusion d’un discours multiforme portant atteinte à la femme », a-t-il encore expliqué.

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