Terrorisme: haine et censure sur Twitter

(Les textes que je publie dans cette revue de presse sont des références. Il ne faut pas les interpréter comme des opinions personnelles. Pierre Tourangeau)

Certains médias ont décidé de les reproduire en guise de solidarité et pour réaffirmer la liberté de presse à la base de la démocratie. D’autres ont jugé bon de s’abstenir pour ne rien provoquer de malheureux. Des décisions claires, la plupart du temps, mais pas toujours comme l’ont remarqué les utilisateurs de Twitter. Nathalie Collard, de La Presse, nous en parle dans cet article.

Par Nathalie Collard

Quelle est la politique de censure de Twitter à l'endroit des caricatures de Mahomet et des tweets prodjihadistes?

C'est la question que se sont posée des utilisateurs du site de microblogage au cours des dernières heures, alors que Twitter publiait hier matin la photo du mot-clic géant #JesuisCharlie sur un des murs de son siège social de San Francisco.

D'un côté, l'entreprise américaine exprime sa solidarité avec les victimes de l'attentat contre Charlie Hebdo, mais de l'autre, elle tolère des tweets haineux et ferait disparaître les caricatures de Mahomet?

En effet, depuis hier, on peut lire les mots-clics #JeSuisKouachi et #JeSuisCoulibaly en soutien aux auteurs des assassinats perpétrés depuis mercredi à Paris.

Plusieurs personnes, dont l'auteure Djemila Benhabib, ont interpellé Twitter. «Qu'attend Twitter pour bloquer: #JeSuisKouachi alors qu'il le fait pour d'autres comptes? S'exprimer, ce n'est pas faire l'apologie du crime.»

Quelle est la politique de Twitter dans ces cas-là? Comment expliquer son silence?

La suite de cet article de Nathalie Collard sur le site web de La Presse au bout de ce lien.

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