Sources confidentielles et propos anonymes

(Les textes que je publie dans cette revue de presse sont des références. Il ne faut pas les interpréter comme des opinions personnelles. Pierre Tourangeau)

L’anonymat a depuis longtemps été au cœur des débats dans la profession journalistique. Quand, pourquoi est-il requis ou justifié d’accorder l’anonymat à une source ? Le recours à l’anonymat pose le problème de la vérification des informations données par les sources et plusieurs chefs de rédactions et d’ombudsmans de presse considèrent qu’on l’accorde trop facilement. Un ombudsman suisse tente d’en déterminer les limites sur le site d’information 24heures

La médiatrice du New York Times, Margaret Sullivan, vient d’entamer une troisième année dans ses fonctions de «rédactrice publique» (public editor). Elle tire un bilan de ses activités. Parmi les thèmes de réclamation les plus fréquents figure un aspect souvent discuté des pratiques journalistiques: l’anonymat des sources.

Il en est ordinairement fait état dans les médias lorsqu’il s’agit de préserver la liberté d’informer. On parle alors de sources confidentielles, nécessaires pour mettre au jour des faits cachés. Ou encore de défense du secret rédactionnel, dont les professionnels se réclament pour refuser de divulguer l’origine de leurs informations devant un tribunal.

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