Roger Auque : on ne vit que deux fois

(Les textes que je publie dans cette revue de presse sont des références. Il ne faut pas les interpréter comme des opinions personnelles. Pierre Tourangeau)

Les révélations du journaliste Roger Auque dans sa biographie posthume dans laquelle il révèle ses actions d’espionnage au profit d’Israël et de la CIA n’ont pas fini de faire grincer des dents dans les médias qui l’ont employés et de bouleverser ceux qui l’ont côtoyé. Tiré du quotidien montréalais La Presse.

Par NATHALIE COLLARD

On peut dire que la biographie de Roger Auque, ce journaliste français qui a succombé en septembre dernier à un cancer du cerveau, a eu l’effet d’une douche froide dans le monde des médias. Et pas seulement en France ! En effet, le grand reporter était également connu au Québec, où on l’entendait régulièrement durant les années 90, surtout à la radio de Radio-Canada.

Environ un an avant sa mort, le magazine L’Express avait révélé qu’il était le père biologique de Marion Maréchal-Le Pen, petite-fille de Jean-Marie et nièce de Marine. Roger Auque le confirme dans ce livre écrit par Jean-Michel Verne qui est sorti en France il y a quelques semaines et qui devrait paraître sous peu au Québec.

Mais ce qui a vraiment renversé la communauté journalistique, c’est d’apprendre que depuis la fin des années 80, ce grand reporter qui avait été pris en otage au Liban en 1987 était aussi un espion. Un véritable espion, comme dans les films.

La suite de cet article de Nathalie Collard sur le site web de La Presse au bout de ce lien.

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