Mexique : Des milliers de Mexicains exigent le retour de Carmen Aristegui

(Les textes que je publie dans cette revue de presse sont des références. Il ne faut pas les interpréter comme des opinions personnelles. Pierre Tourangeau)

La dernière victime de la corruption au Mexique n’est pas un juge trop entreprenant ou un politicien assassiné, mais une journaliste notoire qu’on a congédiée. Tiré du site web du Courrier International.

Au Mexique, il ne fait pas bon être journaliste et soutenir une plateforme numérique destinée à dénoncer des actes de corruption. Carmen Aristegui, célèbre journaliste, a été renvoyée après avoir apporté son soutien à "MexicoLeaks".

Carmen Aristegui, célèbre journaliste mexicaine de la radio nationale MVS, a été congédiée après avoir apporté son soutien à "MexicoLeaks", relate le journal en ligne Animal politico. Cette nouvelle plateforme numérique est le fruit d'un collectif mexicain qui rassemble huit médias et associations et qui permet, à qui le souhaite, d'envoyer sous anonymat des informations d'intérêt public. Chaque information sera dûment vérifiée et filtrée par les membres du projet. Résolument indépendant, MexicoLeaks revendique son objectif de "dénoncer les actes de corruption, les délits et les violations des droits de l'homme", souligne le journal.

La suite de cet article sur le site du Courrier International au bout de ce lien.

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