Médias fermés, journalistes emprisonnés... : En RDC, tout est fait pour bloquer la progression du journalisme

(Les textes que je publie dans cette revue de presse sont des références. Il ne faut pas les interpréter comme des opinions personnelles. Pierre Tourangeau)

La liberté de presse est souvent une vue de l’esprit dans certains pays. L’exemple de la République « démocratique » du Congo. Tiré du site web KongoTimes.info.

En RDC, les médias continuent à être fermés, les journalistes emprisonnés, traqués, intimidés, vivant clandestinement. Depuis 2011, le signal de CANAL FUTUR est coupé, de même que celui de RL TV en 2012 ainsi que le quotidien LE JOURNAL, la même année, suspendu pour une durée indéterminée. En 2013, trois radios et une télévision de Beni, au Nord-Kivu, à savoir: Radio LIBERTE (RALlB), Radio NGOMA FM et Radiotélévision RWANZURURU (RTR) n’émettent plus. La Radiotélévision JUA de Lubumbashi et la radio ESPOIR de FURU à Butembo sont réduites au silence. Le journaliste Mike MUKEBAYI croupit à la Prison centrale de Makala où il purge une peine de onze mois pour avoir usé de sa liberté d’écrire, la profession a encore été mortellement frappée avec l’assassinat de Soleil BELANGA, assassinat de Robert CHAMWAMI et l’attaque armée contre le cameraman GIRA aujourd’hui amputé d’une jambe. La question de sécurité des journalistes demeure une préoccupation majeure » en République Démocratique du Congo (RDC).

Le président national de l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC), Kasonga Tshilunde, a affirmé lundi 04 mai 2015 à Kinshasa qu’en République démocratique du Congo (RDC), « tout est fait pour bloquer la progression du journalisme », à l’occasion de la 22ème Journée internationale de la liberté de la presse célébrée le 03 mai.

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