Médias et crises: Français et Québécois plus cousins qu'on ne le croit

(Les textes que je publie dans cette revue de presse sont des références. Il ne faut pas les interpréter comme des opinions personnelles. Pierre Tourangeau)

Dans la recherche de la « bonne histoire » à raconter, l’éthique est souvent reléguée au second plan par les journalistes, tant en France qu’au Québec. Une étude doctorale qui nous en apprend sur les motivations et contraintes en matière de pratiques journalistiques. Tiré de Techno-Science.net.

Quand survient une crise, les pratiques journalistiques sont influencées par l'émotivité, l'impulsion du moment et la recherche d'exclusivité. Et, tant au Québec qu'en France, les journalistes se sentent souvent mal préparés pour couvrir pareille situation et disent manquer de balises et d'encadrement éthique.

C'est ce qui se dégage de la thèse de doctorat qu'a réalisée Marie-Ève Carignan sous la codirection de Claude Martin, professeur honoraire au Département de communication de l'Université de Montréal, et de Guy Drouot, professeur à l'Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence. Et cela, qu'il s'agisse d'une crise sociale, d'un conflit armé ou d'une catastrophe naturelle. Ayant travaillé au Conseil de presse du Québec (CPQ) il y a quelques années, Mme Carignan y avait présidé un comité dont le mandat consistait à trouver des outils pour guider les médias en temps de crise. Les travaux du comité ont été interrompus, mais elle a décidé de continuer à fouiller le sujet et d'en faire l'objet de sa thèse.

Marie-Ève Carignan a effectué un travail colossal de collecte d'informations, qu'elle a ensuite analysées pour en tirer des conclusions selon une approche de triangulation méthodologique, "un peu comme les marins le faisaient autrefois pour se situer en mer à partir de trois points cardinaux", illustre-t-elle.

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