Les habits neufs de la publicité télé : Quand la fiction s’insère dans la pub et vice versa

(Les textes que je publie dans cette revue de presse sont des références. Il ne faut pas les interpréter comme des opinions personnelles. Pierre Tourangeau)

Elle est là et on ne la voit pas, ou on la voit moins, ou alors on la voit sans la voir. La publicité qui s’insère dans les contenus. Tiré de la chronique média du Devoir par Stéphane Baillargeon.

Par Stéphane Baillargeon

Les temps changent, la pub aussi. La semaine prochaine, quand la troisième saison desBeaux malaises commencera à TVA sa très efficace vie zygomatique, deux comédiens de la série seront utilisés pour des publicités de l’assureur Belair Direct. Martin Matte, concepteur et personnage pivot de la série, s’est impliqué dans la campagne qui met en scène sa mère fictive (Michèle Deslauriers) et son frère de farce (Fabien Cloutier).

« C’est vraiment un endossement par Belair et on aura l’impression de visionner des clips des Beaux malaises, explique au Devoir France Lauzière, vice-présidente à la programmation de Groupe TVA et de Québecor Contenu. C’est fait sous la plume dushow, sans grande concession. »

Cet automne, la Financière Sun Life a repris des thèmes de Boomerang, autre série comique de TVA. En même temps, ICI Radio-Canada Télé relayait aux Enfants de la télé les capsules du concours des supermarchés Maxi « De la télé on en mange », où figure la coanimatrice de l’émission, Édith Cochrane. Bell a vanté sa fonction de télécommande « Rejouer » avec des comédiens des séries Mémoires vives et Nouvelle adresse.

La suite de cet article de Stéphane Baillargeon sur le site web du Devoir au bout de ce lien.

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