Le Washington Post va faire appel de la condamnation de son correspondant en Iran

(Les textes que je publie dans cette revue de presse sont des références. Il ne faut pas les interpréter comme des opinions personnelles. Pierre Tourangeau)

Les relations entre les États-Unis et l’Iran ont beau se réchauffer, il reste encore beaucoup de chemin à parcourir comme en témoigne la condamnation du journaliste américain Jason Rezaian, correspondant depuis eux ans du quotidien Washington Post. Tiré du site web du quotidien français Le Monde.

Le Washington Post a dénoncé lundi 12 octobre « l’injustice scandaleuse » faite à son correspondant en Iran, Jason Rezaian, condamné la veille par un tribunal révolutionnaire de Téhéran après plus de quatorze mois d’une procédure tenue à huis clos. Ni sentence, ni détail des chefs d’accusation qui pesaient contre lui n’ont été annoncés. M. Rezaian est toujours détenu à Téhéran.

Le directeur de l’information du quotidien américain, Martin Baron, a dénoncé une procédure « impensable ! », « indéfendable ! » qui culmine avec cette condamnation relayée par la télévision d’Etat et l’agence de presse officielle ISNA. Le journal va faire appel.

Le département d’Etat, qui suit l’affaire de très près, a affirmé ne pas avoir eu de « confirmation officielle » de Téhéran de la condamnation de son ressortissant. « Ce n’est malheureusement pas surprenant, compte tenu du fait que tout le processus a été opaque et incompréhensible », a protesté le porte-parole de la diplomatie américaine, John Kirby.

Jason Rezaian, 39 ans, avait été arrêté en juillet 2014 chez lui, à Téhéran…

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