Le scandale comme carburant médiatique: et si tout n’allait pas si mal?

(Les textes que je publie dans cette revue de presse sont des références. Il ne faut pas les interpréter comme des opinions personnelles. Pierre Tourangeau)

En carburant aux scandales pour des raisons d’audimat, les médias déforment-ils la réalité ? En créent-ils qui n’en sont pas ? Et les débats contradictioires ? Et le « déchirage de chemises » organisé ? Une réflexion sur ce thème de Simon Jodoin, Rédacteur en chef et directeur du développement des nouveaux médias au Voir.

Par Simon Jodoin

Le 20 mai 2011, l’agence Reuters rapportait que Dominique Strauss-Khan était plus fort que Ben Laden dans les médias français. Nous étions au commencement de ce qui allait devenir « l’affaire DSK », alors que que le populaire politicien était accusé d’agression sexuelle par une femme de chambre dans un hôtel Sofitel de New York.

Il vaut la peine de relire ensemble ce que disait la nouvelle rapportée par Reuters à l’époque. Je vous retrouve juste en bas de la citation.

Strauss-Kahn plus fort que Ben Laden dans les médias français

LES MAGAZINES D’INFO FONT UN CARTON

Selon Mediamétrie, le magazine, qui avait pour thème « DSK, l’heure de vérité », a réuni plus de 1,7 million de téléspectateurs en moyenne entre 17 h 50 et 18 h 55, soit 14,9 % de parts d’audience.

La suite de ce billet sur le site de Voir au bout de ce lien.

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