La mort à l’écran : éditer les images d’horreur

(Les textes que je publie dans cette revue de presse sont des références. Il ne faut pas les interpréter comme des opinions personnelles. Pierre Tourangeau)

Comment les grands médias traitent-ils les images de la guerre et autres scènes insoutenables. Tiré de Making of, le blogue de l’Agence France Presse

Par Roland de COURSON

PARIS – Alors qu’il éditait une photo d’un Syrien portant dans ses bras son fils tué dans un bombardement, Andrew Caballero fut intrigué par d’étranges cordelettes qui entouraient le corps de l’enfant. Un garrot, pensa-t-il d’abord. Puis, en regardant de plus près, il s’aperçut qu’il s’agissait des intestins du petit. La photo ne fut jamais diffusée par l’AFP. Mais cette image d’horreur restera longtemps gravée dans la tête d’Andrew.

Les éditeurs photo et vidéo à Nicosie, où se trouve le quartier général de l’AFP pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, sont confrontés tous les jours au déferlement de scènes insoutenables. Ce sont ces éditeurs qui examinent attentivement les images en provenance de Syrie, d’Irak, de Gaza, de Libye et d’autres points chauds de la région, et qui décident de les diffuser ou non…

La suite de ce long article, avec photos et vidéos à l’appui, au bout de ce lien sur le site web de l’AFP.

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