La GRC a songé à filer un journaliste

(Les textes que je publie dans cette revue de presse sont des références. Il ne faut pas les interpréter comme des opinions personnelles. Pierre Tourangeau)

On ne rigole pas avec les fuites concernant la « sécurité » nationale. Tiré du quotidien Le Devoir.

La Gendarmerie royale du Canada (GRC) avait prévu prendre un journaliste en filature dans l’espoir que cela mènerait la police à la personne qui a ébruité aux médias des informations confidentielles sur un présumé terroriste.

La GRC a évoqué cette possibilité dans le contexte d’une enquête sur la fuite d’un document au sujet d’Adil Charkaoui.

L’information sur sa surveillance fait partie de documents hautement secrets de la GRC dont la Cour fédérale a ordonné le dévoilement dans le cadre d’une poursuite déposée par un homme soupçonné de liens avec le terrorisme, Abousfian Abdelrazik. Des informations à son sujet ont aussi été ébruitées aux médias.

Les documents révèlent que le Service canadien de renseignement de sécurité (SCRS) avait conclu que le document au sujet de M. Charkaoui, remis à La Presse en 2007, venait du ministère de la Citoyenneté et de l’Immigration. L’agence d’espionnage ne pouvait toutefois pas identifier la source exacte. Adil Charkaoui faisait alors l’objet d’un certificat de sécurité nationale et était soupçonné de liens avec al-Qaïda.

La suite de cet article du Devoir au bout de ce lien.

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