L'erreur et le droit à l'erreur

(Les textes que je publie dans cette revue de presse sont des références. Il ne faut pas les interpréter comme des opinions personnelles. Pierre Tourangeau)

Une réflexion de l’éthicien René Villemure, tirée de son site web ethique.net.

Errare humanum est disait le diction souvent tronqué par nos contemporains qui oublient d’y ajouter perseverare diabolicum. Ainsi, l’erreur est humaine, certes, mais rappelons aussi que persévérer dans l’erreur est diabolique…

Depuis quelques années les actions des politiciens, tous niveaux confondus, sont examinées sous toutes leurs coutures; dans ce contexte, il y a lieu de se demander si l’adage Errare humanum est règne toujours et si les politiciens possèdent un « droit à l’erreur ». D’ailleurs, existe-t-il une telle chose que le « droit à l’erreur »?

Avant de procéder davantage, il faut savoir que même si la faute, l’erreur et la négligence sont des variations du manquement, il importe de les distinguer afin de mieux s’y retrouver si l’on désire évoquer un éventuel « droit à l’erreur ».

La suite de cette réflexion sur le site ethique.net au bout de ce lien.

Pour me joindre :

ombudsman@radio-canada.ca

Twitter : @ombudsmanrc