L’épiderme mince d’édiles municipaux

(Les textes que je publie dans cette revue de presse sont des références. Il ne faut pas les interpréter comme des opinions personnelles. Pierre Tourangeau)

Pour certains élus, la liberté d’expression des citoyens, surtout quand ce sont eux qui sont interpellés, semblent avoir des limites. Tiré du blogue de Pierre Trudel publié sur le site web du Journal de Montréal.

Les épidermes sont minces!

Le maire de la ville de Prévost fait envoyer des mises en demeure à des citoyens qui contestent ses politiques. La ville de Granby entreprend d’adopter un règlement pour punir les «insultes» contre les fonctionnaires et... pourquoi pas, tant qu’à y être, les politiciens de la ville.

Mais est-ce que les villes disposent du pouvoir de punir des propos publiés sur internet affectant la réputation de leurs employés ou de leurs élus?

Il y a des doutes très sérieux quant à la capacité juridique des municipalités d’adopter de tels règlements qui prétendraient punir un comportement se déroulant sur internet.

La suite de cet article de Pierre Trudel sur le site du Journal de Montréal au bout de ce lien.

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