L’affaire Bugingo : le journalisme se régule bien

(Les textes que je publie dans cette revue de presse sont des références. Il ne faut pas les interpréter comme des opinions personnelles. Pierre Tourangeau)

Pierre Trudel, entre autre professeur droit à l’Université de Montréal et titulaire de la Chaire L.R. Wilson sur le droit des technologies de l'information et du commerce électronique, explique dans son blogue du Journal de Montréal pourquoi l’affaire Bugingo démontre que l’autorégulation de la presse québécoise fonctionne.

Par Pierre Trudel

L’électrochoc causé par les révélations au sujet des erreurs, omissions, inventions et mensonges dans les topos et reportages de François Bugingo fournit une occasion de relever certains traits de la régulation du travail journalistique. Cette saga illustre comment opère la régulation journalistique essentiellement fondée sur la transparence. C'est aussi une indication du bon état de santé de la presse québécoise.

Le travail journalistique n’est pas encadré par des lois spécifiques. Contrairement aux professions comme celles des médecins, notaires, avocats, infirmières, la pratique du journalisme n’est pas régie par des lois et réglementations spécifiques.

Un journaliste est une personne qui, exerçant sa liberté d’expression, se consacre à informer et éclairer le public.

Ceux qui pratiquent le journalisme ont le loisir d’adhérer ou non aux normes que des associations comme la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) ont mis de l’avant afin de promouvoir de bonnes pratiques.

La suite de ce blogue sur le site web du Journal de Montréal au bout de ce lien.

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