Il n’y a pas de journalisme sans un peu de sensation

(Les textes que je publie dans cette revue de presse sont des références. Il ne faut pas les interpréter comme des opinions personnelles. Pierre Tourangeau)

Une réflexion intéressante qui nous vient de Suisse sur la place du sensationnalisme dans la presse par Daniel Cornu, le médiateur des publications Tamedia Publications romandes SA. Tiré de la Tribune de Genève.

Par Daniel Cornu

«Le sensationnalisme est-il inhérent au métier de journaliste?» C’est la question que pose au médiateur une étudiante aux prises avec la rédaction d’un mémoire. Voilà le genre de question désagréable qui met la profession sur les pattes de derrière.

Bernard Béguin, disparu il y a moins d’un an, propose dans son livre Journaliste, qui t’a fait roi? cette définition fine de la sensation: «L’escalade des stimulations qu’un journal croit nécessaire d’appliquer à l’épiderme de son public pour le faire réagir.»

Cet ancien rédacteur en chef du Journal de Genève signale la relativité de la notion. La sensation dépend du journal et de son projet rédactionnel. Elle dépend tout autant du public et de l’épaisseur de son épiderme.

La suite de cette opinion dans la Tribune de Genève au bout de ce lien.

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