Dossier : faut-il être « courageux » pour faire un bon journaliste ?

(Les textes que je publie dans cette revue de presse sont des références. Il ne faut pas les interpréter comme des opinions personnelles. Pierre Tourangeau)

Le courage : une qualité essentielle pour faire du journalisme de qualité ? ou tout simplement du vrai journalisme ? Il semble bien que ce soit le cas dans certains pays où la liberté de presse se gagne à l’arraché. Tiré du journal en ligne Aujourd’hui la Turquie.

Le 29 juin dernier, trois journalistes d’investigation ont été récompensés pour leur courage. Le premier prix a été remis au reporter Fatih Yağmur pour son article sur les armes délivrées aux groupes radicaux syriens. Le deuxième est revenu à Nurettin Kurt pour son enquête sur la luxueuse Mercedes d’un dirigeant politique. Enfin, Tahir Alperen s’est vu primé pour son reportage sur les crimes commis à Bingöl. Une récompense méritée mais qui suscite une interrogation… Faut-il désormais être courageux pour être un bon journaliste ?

Soutenue par l’Union européenne en partenariat avec le Réseau d’Europe du Sud-Est pour la professionnalisation des médias (South East European Network for Professionalization of Media -SEENPM) et organisée par P24, une plate-forme pour le journalisme indépendant, cette première cérémonie à l’honneur du journalisme d’investigation s’est tenue lundi dernier pour récompenser les articles traitant de corruptions, crimes organisés ou encore négligence professionnelle. Ces récompenses visent à féliciter le travail de ces journalistes pour leur contribution à la transparence politique et médiatique.

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