COMITÉ POUR LA PROTECTION DES JOURNALISTES Les journalistes sont pris en étau

(Les textes que je publie dans cette revue de presse sont des références. Il ne faut pas les interpréter comme des opinions personnelles. Pierre Tourangeau)

Violence, emprisonnement, congédiement, meurtre censure et autocensure, les menaces qui pèsent contre les journalistes s’accentuent, selon le Comité pour la protection des journalistes. Un article de l’AFP publié sur le site web du quotidien Le Devoir.

New-York - Les journalistes sont pris en étau entre, d’un côté, les groupes terroristes et, de l’autre, les gouvernements qui restreignent les libertés civiles au nom de la lutte contre le terrorisme, selon un rapport du Comité pour la protection des journalistes (CPJ) publié lundi.

« Les journalistes sont pis dans une dynamique de terreur dans laquelle ils sont menacés par des acteurs non étatiques qui les prennent pour cible, et par les gouvernements qui restreignent les libertés civiles, y compris la liberté de la presse, au nom justement de la lutte contre le terrorisme », a dit le directeur général du CPJ, Joel Simon.

La myriade de menaces, « de la surveillance à l’autocensure en passant par la violence et l’emprisonnement », fait que la période « est la plus dangereuse et meurtrière pour les journalistes dans toute l’histoire récente », a-t-il ajouté.

La suite de cet article sur le site web du Devoir au bout de ce lien.

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