L’avenir du journalisme Un monde moins bien informé?

(Les textes que je publie dans cette revue de presse sont des références. Il ne faut pas les interpréter comme des opinions personnelles. Pierre Tourangeau)

L’appauvrissement des grands médias menace la qualité de la couverture internationale. Tiré du site web de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec

Les correspondants à l’étranger sont souvent les premières victimes de la crise financière qui sévit au sein des entreprises médiatiques du monde entier.

Depuis quelques années, les salles de nouvelles se fient de plus en plus aux pigistes pour faire leur couverture internationale. Ces derniers prennent des risques énormes sans protection et sont peu payés en échange.

Or, si le milieu ne s’adapte pas à ces transformations, le monde risque d’être de moins en moins informé, a déploré Amie Ferris-Rotman, une ancienne correspondante de Reuters en Afghanistan, lors du lancement de la dernière édition du magazine de l’organisme Index on Censorship portant sur l’avenir du journalisme.

Amie Ferris-Rotman a souligné qu’une étude du Pew Center affirme que le nombre de correspondants envoyés à l’étranger par des journaux américains a chuté de presque du quart au cours de la dernière décennie.

À l’occasion de ce lancement, un débat a abordé plusieurs enjeux qui secouent la profession, notamment la surveillance et les enlèvements de journalistes.

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