Journalisme : de la meute à l’émeute

(Les textes que je publie dans cette revue de presse sont des références. Il ne faut pas les interpréter comme des opinions personnelles. Pierre Tourangeau)

Cheveux arrachés, corps piétinés, vertèbres déplacées : quand les journalistes se transforment en fauves. Tiré de Making-of, le blogue sur les coulisses l’information de l'Agence France-Presse

Par Roland de COURSON, de l’AFP

Dans une vie antérieure, j’étais journaliste économique. J’ai vu des confrères en cravate et mocassins à gland se transformer en horde de bêtes féroces, bousculant, piétinant, mordant presque pour s’arracher un communiqué proclamant que « les taux de change devraient refléter les fondamentaux de l’économie ». Cela se passait à Tokyo, à la fin d’une réunion des ministres des Finances du G7. Incapables de prévoir un tel déferlement de rage dans une salle de presse jusque-là paisible, les officiels japonais avaient imprudemment posé la pile de communiqués sur la table du buffet. Des dizaines de tasses avaient été fracassées. Un pot de café bouillant avait été renversé…

De beaux exemples de delirium journalistique au bout de ce lien sur le blogue Making-of de l’AFP.

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