États-Unis : La liberté de presse mise à mal à Ferguson

(Les textes que je publie dans cette revue de presse sont des références. Il ne faut pas les interpréter comme des opinions personnelles. Pierre Tourangeau)

Tiré de la lettre hebdomadaire de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec

Alors que les émeutes se poursuivent à Ferguson, dans le Missouri, à la suite du décès de Micheal Brown, ce jeune Noir abattu par un policier, les entraves à la liberté de presse se multiplient. Arrestations musclées, intimidation, menaces… Les policiers font la vie dure aux journalistes qui couvrent les événements.

Le président Barack Obama a rappelé sur Twitter qu’aux États-Unis, la police ne doit pas brutaliser ou arrêter des journalistes qui ne font que leur travail.

Après que le journaliste du Washington Post,Wesley Lowery, a publié le témoignage de son arrestation le 13 août dernier, plusieurs histoires similaires ont circulé sur les réseaux sociaux. Entre autres, une vidéo montrant des policiers menaçant de tirer sur un journaliste est devenue virale.

L’organisme «Reporters Committee for Freedom of the Press» juge la situation inacceptable.

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