É.-U. : Le New York Times fixe les limites du contenu commandité

(Les textes que je publie dans cette revue de presse sont des références. Il ne faut pas les interpréter comme des opinions personnelles. Pierre Tourangeau)

Tiré de la lettre hebdomadaire de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec

Le site du New York Times acceptera de publier du contenu commandité (native advertising) à partir de janvier, mais établit des règles pour éviter de tromper le public et de confondre le contenu publicitaire et le contenu rédactionnel.

Le contenu commandité sera marqué d'une bande bleue, les mots «Paid Post» l'accompagneront, la typographie sera différente de celle des articles, le logo de l'entreprise concernée apparaîtra et ceux qui créent ce contenu publicitaire seront strictement séparés de la salle de rédaction.

Le contenu commandité pourra cependant reprendre tous les attributs extérieurs de l'information comme un contenu narratif, des vidéos et des éléments de visualisation.

En 1996, le Guide de déontologie de la FPJQ indiquait déjà à son article 5d «Les publireportages doivent être très clairement identifiés comme tels afin de ne pouvoir être confondus, même par leur mise en pages, avec l'information.»

L’article original du New York Times au bout de ce lien.

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