É-U - De l'info à la promo : Les autorités veulent clarifier la ligne de démarcation

(Les textes que je publie dans cette revue de presse sont des références. Il ne faut pas les interpréter comme des opinions personnelles. Pierre Tourangeau)

Tiré de la lettre hebdomadaire de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec

La transparence est importante, mais c'est à peu près le seul point d'accord des parties convoquées par la Federal Trade Commission (FTC) à une journée de discussion sur le "content marketing" ou contenu commandité.

Notant la croissance exponentielle de cette tendance à faire de subtils mélanges entre la publicité et l'information, notamment sur le web, la FTC ressent un besoin de protéger les consommateurs, comme la Commission les protège contre la publicité trompeuse.

Mais les participants venus de divers horizons se divisent autour de questions comme: faut-il dévoiler que le contenu est créé pour ou par un annonceur? Quels sont les meilleurs mots à utiliser pour l'indiquer? À quel point doit-il y avoir une différence de graphisme entre le contenu commandité et le reste du contenu?

Même les études sur les comportements des consommateurs se relèvent de peu d'aide pour établir une politique. De plus en plus de consommateurs ne se préoccupent pas de savoir si le contenu des médias est commandité ou pas. Un sur deux ne sait même pas ce que signifie le mot «commanditaire».

L’article sur le sujet dans le magazine en ligne Adweek au bout de ce lien.

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