Déontologie : Doit-on se préoccuper des conséquences de nos reportages sur les gens?

(Les textes que je publie dans cette revue de presse sont des références. Il ne faut pas les interpréter comme des opinions personnelles. Pierre Tourangeau)

Tiré de la lettre hebdomadaire de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec

Le premier devoir d'un journaliste est de servir l'intérêt public. Cela peut cependant devenir plus compliqué lorsque les sources ne sont familières avec les médias. Il n'y a pas grand chose qui oblige les journalistes à prendre en considération les effets de leurs reportages sur ces sources.

Le comité sur l'éthique de l'Association canadienne des journalistes s'est penché là-dessus. Le rapport, rédigé notamment par Esther Enkin, ombudsman de CBC, et Julian Sher, réalisateur de l'émission The Fifth Estate de CBC, discute plusieurs facettes du problème:

- Est-ce que la loi actuelle sur le consentement offre suffisamment de protection aux sources?

- Quels sont les risques que quelque chose de grave arrive aux sources interviewées par les journalistes?

- Comment agir à l'égard des gens plus vulnérables?

- Comment trouver un équilibre entre l'intérêt public et les conséquences possibles d'un reportage sur les sources vulnérables?

Le rapport au complet au bout de ce lien.

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