Les Etats-Unis accusés d'avoir espionné un journaliste néo-zélandais en Afghanistan

(Les textes que je publie dans cette revue de presse sont des références. Il ne faut pas les interpréter comme des opinions personnelles. Pierre Tourangeau)

Tiré du site web de Radio France International

Avec notre correspondante à Auckland, Daphné Gastaldi

Un journaliste néo-zélandais aurait été espionné par l'armée de son pays, avec l'aide des Américains lorsqu'il était en reportage à Kaboul, en Afghanistan, en 2012. L'armée néo-zélandaise a démenti, mais le Sunday Star Times, qui a sorti l'affaire, maintient sa version. Aux Etats-Unis, le groupe de presse MacClatchy, pour qui le reporter travaillait, a demandé des comptes à l'administration Obama. Le chef des services secrets américains, James Clapper, a ouvert une enquête.

C’est à Kaboul, en 2012, que le reporter néo-zélandais Jon Stephenson* aurait été mis sur écoute, avec la complicité des Américains en poste à Bagram. Une « violation de la liberté de la presse », d’après le reporter de guerre dont les sujets ont souvent dérangé l’armée néo-zélandaise.

Ce scoop vient d’être révélé par un autre journaliste, qui travaillait sur cette affaire depuis des mois et s’attendait à ce que l’armée nie tout en bloc. Ce qui n’a pas raté. Quant à John Key, le chef du gouvernement néo-zélandais, il a assuré ne pas être au courant et veut des preuves. D’après lui, Jon Stephenson aurait pu être espionné par les Américains s’il était en contact avec des talibans recherchés. Des arguments qui n’ont pas convaincu en Nouvelle-Zélande.

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