Le défi des « bonnes » nouvelles

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(Les textes que je publie dans cette revue de presse sont des références. Il ne faut pas les interpréter comme des opinions personnelles. Pierre Tourangeau)

Chronique de Sylvia Stead, Public Editor au Globe and Mail — Des lecteurs me demandent régulièrement pourquoi les nouvelles que nous présentons sont toujours aussi négatives. Meurtres, troubles sociaux, affrontements politiques, détérioration du marché immobilier… Évidemment, par nature, les nouvelles sont souvent négatives : ce qui n’a pas fonctionné, ce qui suscite des débats de société, ce…

(Chronique de Sylvia Stead, Public Editor au Globe and Mail)

Des lecteurs me demandent régulièrement pourquoi les nouvelles que nous présentons sont toujours aussi négatives. Meurtres, troubles sociaux, affrontements politiques, détérioration du marché immobilier… Évidemment, par nature, les nouvelles sont souvent négatives : ce qui n’a pas fonctionné, ce qui suscite des débats de société, ce qui ressort de l’actualité et interpelle le citoyen. Un avion qui se pose en douceur, il n’y a rien de nouveau ni de particulièrement intéressant là-dedans.

Mais l’information, c’est tout de même beaucoup plus que ça, et c’est ce que veulent ces lecteurs. Ils souhaitent autre chose que des nouvelles stéréotypées : des reportages révélateurs sur des comportements individuels positifs, sur les réalisations remarquables de groupes sociaux ou d’entreprises…

La suite de cette chonique de Sylvia Stead sur le site web du Globe and Mail.