G-B – Les sources des journalistes à la merci des policiers?

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(Les textes que je publie dans cette revue de presse sont des références. Il ne faut pas les interpréter comme des opinions personnelles. Pierre Tourangeau)

Tiré de la lettre hebdomadaire de la Fédération des Journalistes du Québec — Le gouvernement britannique propose de rendre plus faciles les saisies policières de matériel confidentiel des journalistes, incluant l’identité de leurs sources. Il dit ainsi suivre les recommandations du juge Leveson qui a présidé une commission d’enquête sur le scandale des écoutes téléphoniques illégales…

(Tiré de la lettre hebdomadaire de la Fédération des Journalistes du Québec)

Le gouvernement britannique propose de rendre plus faciles les saisies policières de matériel confidentiel des journalistes, incluant l’identité de leurs sources. Il dit ainsi suivre les recommandations du juge Leveson qui a présidé une commission d’enquête sur le scandale des écoutes téléphoniques illégales du défunt journal News of the World.

Les policiers n’auraient plus besoin de démontrer au juge qui doit autoriser les saisies qu’ils ont fait tous les efforts pour trouver ailleurs les informations qu’ils cherchent. Les journalistes pourraient devenir la première source d’information vers laquelle les policiers se tournent.

Par ailleurs, les journalistes devraient démontrer que les sonneurs d’alarme n’ont pas agi illégalement ou n’ont pas brisé leurs engagements de confidentialité en leur transmettant des informations.

Plus de détails dans cet article du Guardian.