Éthique journalistique : de beaux cas de conscience

Vous vous intéressez à la déontologie et à l’éthique journalistiques ? Si vous lisez ceci, c’est sans doute cas.

Plusieurs ombudsmans de presse publient leurs révisions, jugements, observations et autres considérations éthiques rendus à partir des cas ou des plaintes qui leurs sont soumis par le public. Mon site, par exemple, comprend toutes mes révisions et celles de ma prédécesseure des six dernières années. Ma collègue de CBC, Esther Enkin, fait la même chose sur le sien.

Mais si ça ne suffit pas à satisfaire votre appétit pour la chose, la Society of Professional Journalists des États-Unis met en ligne de nombreux cas qui ont confronté les responsables des rédactions américaines.

Des exemples ?

  • Un journaliste peut-il dévoiler l’identité d’une source confidentielle si par ce geste il permet d’Élucider un meurtre ?
  • Un journal est-il justifié de publier la photo de personnes ayant été condamnées pour ivresse au volant ?
  • Y a-t-il des circonstances qui justifient de révéler l’identité de mineurs ayant été victimes de sévices sexuelles ?
  • Devrait-on publier des caricatures montrant le prophète Mahomet ?
  • Une entreprise de presse peut-elle, doit-elle, collaborer avec la police et si oui dans quelles circonstances ?
  • Un média peut-il retenir de l’information privilégiée à la demande du gouvernement .

Les réponses à ces questions et beaucoup d’autres renseignements fort intéressants pour qui s’intéresse à l’éthique des médias sur le site de la Society of Professionnal journalists.

Pour me joindre :

Twitter : @ombudsmanrc