BB et la Russie : regard caustique sur une couverture éléphantesque

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(Les textes que je publie dans cette revue de presse sont des références. Il ne faut pas les interpréter comme des opinions personnelles. Pierre Tourangeau)

reproduit du site web de l’Observatoire des médias- Acrimed Au risque de déplaire à Brigitte Bardot, nous devons avouer qu’Acrimed, association de critique des médias et non de défense de la cause animale, n’a aucun avis sur le sort qui doit être réservé aux deux éléphantes menacées d’euthanasie pour cause de tuberculose. Même pour plaire…

reproduit du site web de l’Observatoire des médias- Acrimed

Au risque de déplaire à Brigitte Bardot, nous devons avouer qu’Acrimed, association de critique des médias et non de défense de la cause animale, n’a aucun avis sur le sort qui doit être réservé aux deux éléphantes menacées d’euthanasie pour cause de tuberculose.

Même pour plaire à Brigitte Bardot qui menace de partir en Russie (sans doute pour défendre les ours qui fournissent de si ravissantes fourrures), nous ne sortirons pas du rôle que nous nous fixons. Et ce rôle nous oblige (« nous oblige » ? N’exagérons pas…) à nous pencher sur le sort du journalisme de proximité.

En effet, voyez-vous, le hasard veut que les deux éléphantes soient en résidence à Lyon. Et rien de ce qui est lyonnais ne doit échapper à la vigilance du quotidien Le Progrès… qui ne consacrerait sans doute que quelques lignes au sujet si les éléphantes étaient en résidence à Dunkerque.

Les tentatives de sauvetage des deux éléphantes ont beaucoup ému Le Progrès qui lui consacre les seconds titres de ses « Unes » des 15 et 18 décembre 2012.

Les premières qualités attendues du journalisme sont le suivi de l’actualité et sa hiérarchisation. C’est pourquoi les 22 et 27 décembre, « l’affaire » remonte du second au premier titre des « Unes ».

Il faut lire, et VOIR avec les unes du quotidien Le Progrès, sur le site d’Acrimed en suivant ce lien.