Un quatrième ombudsman de presse au Canada

Sommaire

(Les textes que je publie dans cette revue de presse sont des références. Il ne faut pas les interpréter comme des opinions personnelles. Pierre Tourangeau)

Le très petit club des ombudsmans de presse du Canada vient de s’agrandir. Il compte maintenant un quatrième membre. Le quotidien torontois The Globe and Mail vient en effet de se doter d’un public editor. Mme Sylvia Stead, journaliste chevronnée du journal, est la première à assumer la fonction. Elle relève directement du rédacteur en…

Le très petit club des ombudsmans de presse du Canada vient de s’agrandir. Il compte maintenant un quatrième membre. Le quotidien torontois The Globe and Mail vient en effet de se doter d’un public editor. Mme Sylvia Stead, journaliste chevronnée du journal, est la première à assumer la fonction. Elle relève directement du rédacteur en chef et de l’éditeur du quotidien ce qui, estime sa direction, devrait lui assurer l’indépendance dont elle besoin pour remplir adéquatement son mandat. Mme Stead devra réfléchir aux questions d’éthique journalistique, répondre aux plaintes du public et faire enquête sur de possibles manquements à l’éthique. John Stackhouse, le rédacteur en chef, explique que le Globe a toujours suivi les meilleurs standards de la profession, et que la création du poste de public editor contribuera à accroître encore sa rigueur et sa crédibilité auprès du public.

Le Canada compte trois autres ombudsmans de presse : un à CBC (Kirk LaPointe) ; un au Toronto Star (Kathy English) ; et votre humble serviteur.