La grenade, arme de divulgation massive

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(Les textes que je publie dans cette revue de presse sont des références. Il ne faut pas les interpréter comme des opinions personnelles. Pierre Tourangeau)

Quand les médias évoquent WikiLeaks, et ses révélations explosives, écrit Marie Lechner, dans Libération, le recours à des images guerrières – bombe ou grenade – sont monnaie courante. L’artiste Julian Oliver a donné corps à ces expressions avec son dernier projet Transparency Grenade, dont le prototype était présenté au festival Transmediale à Berlin. Son arme de…

Quand les médias évoquent WikiLeaks, et ses révélations explosives, écrit Marie Lechner, dans Libération, le recours à des images guerrières – bombe ou grenade – sont monnaie courante. L’artiste Julian Oliver a donné corps à ces expressions avec son dernier projet Transparency Grenade, dont le prototype était présenté au festival Transmediale à Berlin. Son arme de divulgation massive reproduit fidèlement la très populaire grenade soviétique F1, mais à l’intérieur de sa coque en plexiglas, elle dissimule un ordinateur, un micro et une puissante antenne wi-fi. Une fois dégoupillée, elle peut intercepter des données transitant sur le réseau ciblé : adresses IP des ordinateurs, pages html, images téléchargées, fragments de mail. Elle capture aussi des conversations qu’elle transmet de manière sécurisée et anonyme à un serveur dédié. Ces données sont ensuite rendues publiques sur une carte en ligne, à l’endroit où la « détonation » a eu lieu. La suite de l’article de Libération en cliquant sur ce lien.