ÉTATS-UNIS : Le ministère de la Justice appuie le droit de filmer les policiers

(Les textes que je publie dans cette revue de presse sont des références. Il ne faut pas les interpréter comme des opinions personnelles. Pierre Tourangeau)

Tiré de la lettre hebdomadaire de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec

Alors qu’au Québec ceux qui filment et photographient les policiers lors des émeutes courent de grands risques, le ministère de la Justice des États-Unis vient de produire des lignes directrices destinées aux corps policiers pour permettre de filmer les policiers en action.

Pour le ministère, les policiers qui saisissent les caméras et détruisent les fichiers sans mandat violent les droits garantis par les Premier, Quatrième et le 14e Amendements. Ces droits augmentent la confiance des citoyens envers la police, favorisent un accès à l’information qui rend les policiers plus responsables et contribuent à leur sécurité et à celle du public.

Parmi les lignes directrices: reconnaître le droit de filmer les policiers au travail; préciser clairement ce qui constitue une entrave au travail policier; préciser ce que les policiers ne peuvent pas faire en réaction aux citoyens qui les filment; ne pas imposer des règles plus sévères aux citoyens qui filment qu’aux journalistes. L’article original, dans la revue Wired, en suivant ce lien.

ÉTATS-UNIS : Le département de la Justice appuie le droit de filmer les policiers

(Tiré de la lettre hebdomadaire de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec)
Alors qu’au Québec ceux qui filment et photographient les policiers lors des émeutes courent de grands risques, le ministère de la Justice des États-Unis vient de produire des lignes directrices destinées aux corps policiers pour permettre de filmer les policiers en action.

Pour le ministère, les policiers qui saisissent les caméras et détruisent les fichiers sans mandat violent les droits garantis par les Premier, Quatrième et le 14e Amendements. Ces droits augmentent la confiance des citoyens envers la police, favorisent un accès à l’information qui rend les policiers plus responsables et contribuent à leur sécurité et à celle du public.

Parmi les lignes directrices: reconnaître le droit de filmer les policiers au travail; préciser clairement ce qui constitue une entrave au travail policier; préciser ce que les policiers ne peuvent pas faire en réaction aux citoyens qui les filment; ne pas imposer des règles plus sévères aux citoyens qui filment qu’aux journalistes. L’article original, dans la revue Wired, en suivant ce lien.