É-U – Pressions pour faire approuver les citations

Sommaire

(Les textes que je publie dans cette revue de presse sont des références. Il ne faut pas les interpréter comme des opinions personnelles. Pierre Tourangeau)

Tiré de la lettre hebdomadaire de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec – FPJQ — Plusieurs journalistes qui couvrent les affaires politiques aux États-Unis acceptent de plus en plus comme condition pour obtenir une interview que leurs sources puissent approuver les citations retenues. Cette pratique, souligne le New York Times, enlève le dernier bastion de…

(Tiré de la lettre hebdomadaire de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec – FPJQ)

Plusieurs journalistes qui couvrent les affaires politiques aux États-Unis acceptent de plus en plus comme condition pour obtenir une interview que leurs sources puissent approuver les citations retenues.

Cette pratique, souligne le New York Times, enlève le dernier bastion de spontanéité dans un monde dominé par les relations publiques. Quand un personnage public se met dans l’embarras à cause d’une déclaration, ce n’est habituellement pas parce que sa langue a fourché mais parce qu’il a accidentellement dit la vérité.

The Harvard Crimson, un journal étudiant vient de proscrire la relecture des citations par les autorités interviewées après avoir constaté que les sources remodelaient leurs citations au point de leur faire dire le contraire de ce qu’elles avaient déclaré réellement.