Conflit étudiant: Dix plaintes sur douze Conseil de presse visent des médias de Québecor

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(Les textes que je publie dans cette revue de presse sont des références. Il ne faut pas les interpréter comme des opinions personnelles. Pierre Tourangeau)

Article reproduit du quotidien Le Devoir — Par Stéphane Baillargeon Les plaintes contre des médias ont été déposées au Conseil de presse du Québec par des citoyens différents , à chaud pendant le conflit, au fur et à mesure de la diffusion des émissions et des chroniques, le lendemain ou le surlendemain de leur apparition. Le…

(Article reproduit du quotidien Le Devoir)

Par Stéphane Baillargeon

Les plaintes contre des médias ont été déposées au Conseil de presse du Québec par des citoyens différents , à chaud pendant le conflit, au fur et à mesure de la diffusion des émissions et des chroniques, le lendemain ou le surlendemain de leur apparition.

Le dévoilement simultané d’une douzaine de décisions du Conseil de presse du Québec (CPQ) au sujet de la couverture du conflit étudiant permet de reprendre la mesure des tensions médiatiques qui ont accompagné l’agitation sociale du printemps. Dix des douze jugements concernent les principaux médias de Québecor (Groupe TVA, LCN, Le Journal de Québec (JdeQ) et Le Journal de Montréal (JdeM, 24 heures). Les deux autres décisions concernent des radios, CHOI FM Radio X de Québec (blâmée) et FM 93 (exonérée).

Le CPQ retient en totalité ou en partie cinq des douze plaintes, dont quatre concernant les filiales de Québecor. Le chroniqueur vedette Richard Martineau est visé trois fois dans les plaintes, soit dans le quart des cas, et son collègue Éric Duhaime deux fois. Le premier est condamné deux fois, le second s’en tire à tout coup.

Les jugements se concentrent autour de deux types de fautes présumées, soit les jugements de faits, et les jugements de valeurs. Beaucoup de dossiers ouverts concernent le traitement accordé dans les reportages ou les chroniques à la Coalition large de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) et son porte-parole le plus visible pendant le conflit, Gabriel Nadeau-Dubois, devenu la bête noire d’un certain journalisme d’opinion.

La suite de cet article sur le site du quotidien Le Devoir au bout de ce lien.